B.O.R.E.A. _ Entité N°009

B.O.R.E.A. _ Entité N°009

Nom : Bulldoz

Monde : Non communiqué

Lieu : Sous-Sol / Zones fermées

Niveau de menace : B

Type : Absent / Non classifié

Niveau de Fiabilité : 79%

1 - Physiologie :

Les Bulldoz ne présentent aucune similarité anatomique avec les formes humaines connues.

Leur corps est recouvert d’une carapace épaisse et calcifiée, composée de plaques de chitine mêlées à un fluide de coagulation permanent.

La créature possède une force brute largement supérieure aux standards Mortys observés.

Un de ces membres supérieurs semblent naturellement armé, mais les données divergent selon les rapports.

Plusieurs variantes sont supposées,

information non confirmée.

Les Bulldoz sont capables d’encaisser une quantité de dégâts anormalement élevée sans ralentissement visible.

« Observation isolée : un grognement…et c’est l’enfer. »

2 - Détection :

A l’instar des Marcheurs et Coureurs, les Bulldoz possèdent une ouïe extrêmement sensible, confirmée par plusieurs chasseurs de terrain.

Leur zone oculaire est dissimulée derrière une structure ressemblant à un masque, dont la fonction exacte demeure inconnue.

Aucune réaction lumineuse, thermique ou psychique clairement exploitable n’a été observée a ce jour.

3 - Monde :

La présence de Bulldoz est confirmée sur les 17 Mondes Mortys,

avec des variantes morphologies distinctes selon les zones.

4 - Tuer un Bulldoz :

Aucune méthode de destruction fiable n’a été établie.

Les Bulldoz sont considérés comme extrêmement résistants, capables de subir des dégâts majeurs sans manifestation de douleur ou de panique.

Retours terrain (Légions de fer & Chasseurs spécialisés) :

  • Destruction possible suite à explosion directe
  • Neutralisation rapportée après usage massif de munition slug
  • Cas isolés de destruction par exposition prolongée au feu

Aucun schéma tactique reproductible n’a pu être validé avec les données actuelles

5 - Variante :

Plusieurs références indirectes recensées.

Aucune classification validée.

6 - Contamination :

Les victimes sont généralement trop lourdement endommagées pour permettre une analyse post contact.

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